01 janvier 2010
Bonne Année 2010
La section de Sélestat et Environs du Parti Socialiste
vous présente à tous ses
Meilleurs Voeux pour l'année 2010
Santé, Bonheur et Prospérité à vous tous,
vos familles, vos proches vos amis.
Pour tous ceux qui portent des espoirs en cette nouvelle année,
qu'elle soit celle où vos projets se concrétisent, celle ou vos espoirs
se réalisent, celle où, en ces temps rendus difficiles, apparaisse enfin
le bout du tunel.
12 décembre 2009
lettre ouverte de M. Bigot à M. Sarkozy
Lettre ouverte au Président de la République
Maire d’Illkirch-Graffenstaden
Président de la Communauté urbaine de Strasbourg
Conseiller régional d’Alsace
Monsieur le Président de la République
En ce début du mois de décembre où l’Alsace se pare de ses plus belles couleurs pour préparer l’avènement de Noël, vous nous faites l’honneur d’une courte visite dans notre région. Je veux vous y souhaiter la bienvenue. Terre
Les Alsaciens sont réputés pour leur sérieux, l’amour du travail bien fait, l’application qu’ils mettent en toute chose, leurs capacités d’organisation. Ils n’ont le goût, ni du superficiel, ni des paroles vaines. S’ils aiment cependant les belles histoires et marquent un goût prononcé pour le cabaret, ils ne croient guère au Père Noël, et savent que le sérieux en toutes entreprises est la garantie nécessaire pour qu’elles soient menées à bien.
L’Alsace et ses habitants possèdent aussi cette particularité, fruit d’une histoire riche et tourmentée, d’avoir beaucoup de mémoire. A ce titre, ils n’ont oublié, ni vos discours d’une campagne où « travailler plus pour gagner plus » était votre credo, ni les promesses et engagements que vous aviez annoncés en nombre, et à grand renfort de communication les 6 et 7 septembre 2007.
Durant ces deux journées où vous vous étiez installé dans notre région, avec l’ensemble de votre Gouvernement pour la tenue d’un conseil des ministres décentralisé, de grandes paroles furent prononcées sur votre volonté d’agir pour l’emploi. « Quand on veut, on peut », aviez vous martelé devant les ouvriers de l’usine Liebherr à Colmar, ajoutant « qu’un pays qui laisse partir ses usines et qui laisse disparaître les ouvriers est un pays qui se renie » et que « l’industrie fait partie de nos racines ». Vous exprimiez devant eux la même énergie pour assurer qu’en matière de pouvoir d’achat « si la croissance n’est pas au rendez-vous, je n’attendrai pas les bras croisés, je prendrai d’autres décisions ».
Vous devez savoir, Monsieur le Président, que deux ans plus tard, l’usine Liebbehr souffre. Elle a renvoyé progressivement jusqu’au dernier de ses 220 intérimaires. L’appel massif au chômage partiel et aux départs volontaires à la retraite n’a pas empêché la disparition de 175 postes de travail.
Cette usine n’est pas un cas isolé, tant c’est tout le tissu économique alsacien, et son industrie au premier plan, qui peine et est en difficulté. Aujourd’hui, le taux de chômage dans notre région est à son plus haut niveau depuis 25 ans ! Les Alsaciens n’en sont plus à vouloir travailler plus, mais simplement à espérer conserver leur emploi où à en retrouver un.
Monsieur le Président, la situation est grave. Et elle ne peut plus se payer de mots. En une année, le taux de chômage a augmenté de 31,1 en Alsace, soit à un rythme nettement plus élevé que dans le reste de la France. Si
« C’est beau une usine », déclariez vous à Colmar, promettant de remettre la France au travail. Malheureusement les usines ferment, Monsieur le Président, particulièrement dans notre région où l’industrie représente 23% des emplois. Le nombre de salariés dans ce secteur a reculé de 5,4% et, toutes branches confondues, l’Alsace enregistre une perte nette de 23 500 emplois. Les secteurs de l’automobile, de la construction furent les premiers et les plus durement touchés, mais cette tendance lourde s’est élargie depuis à tous les domaines d’activité, du commerce aux services marchands.
Je pourrais encore vous rappeler d’autres engagements pris par l’Etat en faveur de l’Alsace, lors de ce Conseil des ministres de septembre 2007, dont nous attendons toujours un début de réalisation : l’instauration d’une taxe spécifique pour les poids lourds empruntant les autoroutes alsaciennes promise pour 2008, le soutien vigoureux annoncé aux pôles de compétitivité - celui consacré au véhicule du futur demeure sans financements et perspectives réels-, le lustre particulier qui devait être donné à Strasbourg lors de la Présidence française de l’Union européenne - aucune réunion des conseils des ministres ne s’y est tenue durant ces 6 mois-…
Je préfère rester sur la principale préoccupation des Alsaciens : celle d’une situation économique et d’un marché du travail qui se dégradent, fruits d’une crise, certes mondiale, mais aussi d’une politique et d’une philosophie qui sont les vôtres. C’est cette question, centrale, et sur laquelle vous ne vous exprimez plus guère, qui doit faire l’objet de tous les débats et être au centre de l’action publique dans les prochains mois, sans chercher à détourner l’attention avec de faux sujets, ou à remettre sur le devant de la scène de vieilles recettes trop souvent utilisées en période électorale. De l’Etat, nous demandons qu’il entende les appels que nous lui adressons, concernant, par exemple, la situation très inquiétante de General Motors. Nos demandes d’intervention et de médiation de l’Etat restent en effet sans réponse.
Face à cet échec, sachez, Monsieur le Président, que nous ne baissons pas les bras. Chaque jour, nos collectivités, confrontées directement aux conséquences sociales de cette situation, aux côtés de tous les acteurs sociaux et économiques, agissent, inventent, investissent pour soutenir et développer l’activité comme l’innovation. Sans elles, qui assurent 73% de la commande publique, la situation de nos entreprises et de l’emploi serait encore plus difficile.
De toutes ces questions concernant notre industrie et le monde du travail, j’aurais voulu, comme les ouvriers des usines Liebherr, GM et de tant d’autres, vous entretenir, Monsieur le Président. Malheureusement, nous n’en aurons pas l’occasion puisqu’il semble que votre venue en Alsace n’a pas pour objet, comme il y a 2 ans, l’emploi mais celui, plus comptable, d’un emprunt qui va augmenter le poids de la dette et d’autres préoccupations, plus prosaïques, intéressant uniquement l’UMP locale.
Je vous prie, Monsieur le Président de la République, d’agréer l’expression de ma plus haute considération.
09 décembre 2009
l'actualité en images avec Nagy
l'actualité en images c'est avec le dessinateur Nagy.
Allez-y voir, moi je me régale
05 décembre 2009
Apprenez à connaitre M. Sarkozy et ses amis
Un site pour rire (ou pleurer) et pour réfléchir aux actions de notre
Président de la République, à ses amis, ses relations, ses motivations.
Chômage: l'escalade continue...
Le 02 décembre 2009
Communiqué du Secrétariat national
Dégradation de la situation de l’emploi :
le gouvernement doit tirer les leçons de son échec
Alors que le gouvernement parle de sortie de crise, la situation de l’emploi ne cesse de se dégrader.
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A continue d’augmenter en octobre : +52.400. Ce chiffre, qui constitue une augmentation deux fois supérieure à celle de septembre, est en très forte hausse par rapport aux mois précédents : +21.600 en septembre, +18.100 en août. Sur un an, cela constitue une hausse de 25% du nombre de demandeurs d’emploi.
La durée de la crise allonge les périodes de chômage, créant des difficultés supplémentaires pour les personnes les plus éloignées du marché du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an s’accroît fortement (+22,8% sur un an et +32,8% pour ceux dont l’ancienneté d’inscription est comprise entre 1 an et moins de 2 ans).
Il faut également rappeler que les salariés victimes d’un licenciement économique bénéficiant d’un contrat de transition professionnelle ou d’une convention de reclassement personnalisée n’apparaissent pas dans ces chiffres puisqu’ils sont étrangement considérés comme « stagiaires de la formation professionnelle ».
Face à cette grave crise sociale, le gouvernement n’a toujours pas réagi. Les prévisions actuelles anticipent une croissance trop faible en 2010 pour permettre une résorption du chômage. Le taux de chômage a fortement augmenté, passant de 7,1% de la population active au premier trimestre 2008 à 9,1% au deuxième trimestre 2009 (2,6 millions de personnes) et les chiffres qui seront publiés demain pour le troisième trimestre risquent de confirmer cette tendance à la hausse.
Les rodomontades du Président de la République hier dans le Var ne suffisent pas à faire oublier l’absence d’un véritable plan de relance. Il est temps d’agir avec un plan de relance digne de ce nom qui permette de relancer la consommation, d’aider véritablement les PME victimes de l’étranglement du crédit et de soutenir les collectivités locales dans leurs efforts.
Pour les chômeurs, il faut prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation sur la base de 80 % du salaire ; étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi et de porter la durée d’indemnisation à deux ans ; et augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui versent des dividendes ou rachètent leurs propres actions.
Il serait temps que le gouvernement tire les leçons de l’échec de sa politique en matière de croissance et d’emploi. Il est indispensable qu’il apporte, enfin, un véritable soutien à l’emploi, à la reconversion et aux revenus des chômeurs.
01 décembre 2009
Pôle Emploi : Naissance ratée
Paris, le 23 novembre 2009
Communiqué d’Alain Vidalies,
Secrétaire national au travail et à l’emploi
Pôle Emploi : les demandeurs d’emploi et les salariés attendent plus que des bonnes intentions
Le Président de la République a rencontré pour la cinquième fois le personnel de Pôle Emploi mais n’a rien annoncé de nouveau.
Face à une explosion du chômage et face à l’inquiétude des syndicats de Pôle Emploi quant à la faiblesse des moyens alloués au service public de l’emploi, Nicolas Sarkozy s’est contenté d’un discours vide de toute proposition, rappelant les difficultés auxquelles devront faire face ses agents et la nécessité qu’ils s’adaptent, encore et toujours, « au monde du 21ème siècle ».
La situation du service public de l’emploi continue de se dégrader faute de moyens et suite à la fusion menée dans la hâte entre les Assedic et l’ANPE. Le nombre de demandeurs d’emploi suivi par conseiller atteint un record de 94 en moyenne, et bien plus dans certaines régions. L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a dénoncé le suivi insuffisant des demandeurs d’emploi « bénéficiant » d’une Convention de reclassement personnalisée conclue avec une agence privée.
A toutes ces inquiétudes légitimes, le Président de la République ne répond que par des discours, et un manque d’ambition patent pour l’emploi, se disant aujourd’hui « pas fermé » au recrutement de personnel en CDD et à une augmentation des prises en charge par les opérateurs privés. Le Parti socialiste estime que le recours à des agences privées ne peut compenser le recul du service public et que la création de quelques CDD dans les régions où la situation est la plus grave n’est pas de nature à apporter une vraie amélioration.
Face aux conséquences pour les demandeurs d’emploi, face à la dégradation des conditions de travail des agents de Pôle Emploi et face au recul du service public, le Parti socialiste appelle le Président de la République et le gouvernement à prendre des mesures d’urgence. Il est nécessaire d’augmenter les moyens du service public de l’emploi pour assurer un accompagnement solidaire et efficace des demandeurs d’emploi.
30 novembre 2009
Pas de cadeau pour les pauvres
Prime Pour l'Emploi (PPE): Sarkozy remet le couvert
Concitoyens les plus modestes, vous allez encore devoir vous passer
de ce type de chéque ou de son equivalent en reduction d'impôt pour
certains, car le gouvernement a décidé de vous priver encore pour 2010
du bol d'air qu'il représentait pour près de 9 millions des plus modestes
d'entre nous.
Seuls les plus aisés auront encore le plaisir de ce délecter d'un tel
cadeau, avec des sommes bien plus faramineuses, car le bouclier fiscal,
lui, reste intouchable.
Merci Monsieur Le Président d'offrir des Noëls plus beaux aux enfants de
nos riches et plus tristes à ceux de nos pauvres.
Curieuse notion que la vôtre de l'Egalité et de la Fraternité....
Vous deviez etre le président du pouvoir d'achat
Vous l'êtes, mais vous aviez juste oublié de nous preciser...
le pouvoir d'achat de qui...
Peut-petre vous sentez-vous quand même un peu coupable,
car cette decision a été prise dans la disrétion la plus absolue, alors
que vous nous avez tous montré être le champion de la communication
et tant parlé de "transparence" . Sans commentaire.
Voici à ce sujet le texte integral du communiqué du PS sur le gel de la PPE :
Paris, le 24 novembre 2009
Communiqué d’ Alain Vidalies,
Secrétaire national au travail et à l’emploi
et de
Michel Sapin,
Secrétaire national à l’économie
Le gel de la PPE :
une injustice pénalisante pour le pouvoir d’achat des ménages moyens et modestes
Après un premier gel en 2009 pour financer une partie du RSA, ce qui constituait une première, le gouvernement a décidé, dans la discrétion la plus totale, de maintenir le gel de la prime pour l’emploi (PPE) pour l’année 2010.
La PPE concerne environ 9 millions de Français aux revenus modestes (entre 0,3 et 1,4 SMIC et 2,1 SMIC pour les parents isolés ou les couples mono-actifs). Cette prime, qui concrètement se traduit par une baisse d'impôt pour les personnes imposables et un versement en argent pour les autres, constitue un complément de rémunération non négligeable pour des millions de personnes déjà précarisées par la conjoncture économique et la politique gouvernementale.
Alors que le gouvernement maintient le bouclier fiscal, il gèle la PPE pour augmenter le RSA. Autrement dit, il prend aux couches moyennes inférieures et souvent précarisées pour financer sa politique à destination des ménages les plus en difficulté, alors que dans le même temps il laisse inchangés les avantages fiscaux des foyers les plus favorisés. Belle conception de la solidarité !
Et cette nouvelle injustice fiscale se fait en plus au détriment de l’efficacité économique. Alors que la consommation stagne (+0,0% au deuxième trimestre 2009), la France aurait aujourd’hui besoin d’un vrai plan de soutien au pouvoir d’achat des ménages modestes et moyens.
Le Parti socialiste appelle le gouvernement à revenir sur cette mesure injuste et à revaloriser la prime pour l’emploi. La crise n’est pas finie et le soutien au pouvoir d’achat des ménages est plus que jamais nécessaire.
24 octobre 2009
RN 59 Borloo donne des miettes...
Jean Louis Boorlo, engagement ou désengagement pour la RN 59 (Chatenois - Liepvre) ?
Tout depend de la façon dont on nous le présente.
Si le député Herth s'en félicite publiquement, c'est qu'il ignore ou ne veut pas rentrer dans les détails des "miettes" lachées par le ministre par rapport au contrat de plan signé en 1999.
Lisez plutôt l'article suivant, loin, bien loin de la réalité vécue par les usagers de ce tronçon, le seul equipement y étant été installé étant un radar automatique. Pas exactement ce qu'il faut pour le bien-être de vos concitoyens, messieurs nos ministres et députés...
Antoine Herth Jean-Louis Borloo
12 octobre 2009
Sarkozy s'agite encore sur la récidive
Le chef de l'État veut encore réformer le droit pénal en matière de récidive, après le meurtre d'une joggeuse par un homme condamné en 2002 à onze ans de prison et remis en liberté conditionnelle en 2007. « En sept ans, il a fait voter 14 lois et 115 modifications du Code pénal. Depuis son accession à la présidence, deux lois ont déjà été votées pour lutter contre la récidive. Dans le même temps, les violences physiques non-crapuleuses ont augmenté de 48%. Tout cela démontre l'inefficacité et l'échec d'une politique qui privilégie l'agitation sur l'action, l'affichage sur les résultats », rappelle le PS.
05 octobre 2009
Votation nationale sur la Poste
2,12 MILLIONS !
C'est le nombre de votants ayant souhaité s'exprimer sur le changement de statut de la Poste
A la question "le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet?", plus de 90% des votants ont répondu "NON"
Pour la ville et le secteur de Sélestat, les résultats se décomposent comme suit:
| votants | nuls | exprimés | NON | OUI | |
| Urne Sélestat | 480 | 1 | 479 | 466 | 13 |
| vote section PS | 23 | 0 | 23 | 23 | 0 |
| total | 503 | 1 | 502 | 489 | 13 |
| % | 97,41% | 2,59% |
Même si le mode de scrutin n'a pas de valeur juridique, même si c'est un vote un peu à la bonne franquette, il dégage tout de même un message très fort et très clair destiné à notre gouvernement, d'autant que, mieux qu'une pétition, il proposait également aux partisans du OUI de s'exprimer.
Les Français ne veulent pas pour leur Poste d'un statut qui pourrait permettre qu'elle
soit livrées aux mains d'investisseurs et de purs financiers aux yeux desquels les
mots accessibilité, proximité, sécurité et abordabilité pour les plus modestes n'ont aucun sens.
Le gouvernement refuse de prendre note
Le gouvernement méprise la parole citoyenne, quoi de plus grave en République ?
Le gouvernement se gausse en public de cette votation citoyenne soutenue non seulement par le monde de Gauche, mais aussi par des groupes politiques et des
personalités qui bien que de droite, n'ont pas oublié de rester Républicains.
République et démocratie, deux notions qu'une fois de plus M. Sarkozy et son gouvernement ont mis a mal en affichant leur mépris des Français.
Comment peut-on gouverner un pays en méprisant son peuple ?
Ceci est d'un autre âge, paraît-il..... Serge Pecheux















